vendredi, janvier 26, 2007
mardi, janvier 23, 2007
lundi, janvier 22, 2007
mardi, janvier 16, 2007
mardi, janvier 09, 2007
dimanche, janvier 07, 2007
jeudi, janvier 04, 2007
Micro-drone libellule
PARIS (AFP) - Un micro-drone de 6 centimètres d'envergure, "la libellule", lauréat du prix "Science et Défense", devrait équiper dans quelques années le soldat du futur pour faire progresser le combat en zone urbaine.
La libellule pèse 120 grammes et possède quatre ailes flanquées chacune de 180.000 muscles artificiels dont le diamètre est celui d'un cheveu (150 micromètres).
Ce micro-drone ne vole pas encore mais a reçu jeudi le prix qui distingue au titre de 2005 les contributions scientifiques les plus éminentes, intéressant la défense.
L'idée est née dans la tête du chercheur Pierre-François Louvigné en 2003, mais c'est la société Silmach qui l'a concrétisée en imitant un insecte, a expliqué à l'AFP le chercheur.
C'est la première fois qu'un engin est fabriqué sans motorisation, à partir du vol de l'insecte. Tel Icare, l'inventeur se trouve cependant confronté au problème du vol: les ailes battent, mais l'engin ne vole pas.
Les chercheurs expliquent que la Libellule ne pourra jamais voler par propulsion comme un avion et que "la solution doit se trouver par l'observation du vol des insectes", explique M. Louvigné.
"Le but est de développer des nano-systèmes inspirés par les insectes", poursuit-il.
Un drone est un appareil sans équipage, autonome, pouvant être programmé ou télécommandé, et récupérable. Sa taille peut varier de moins de 50 cm (15 cm pour les micro-drones, quelques centimètres pour les nano-drones), explique la DGA (Délégation générale pour l'armement). Mais ils peuvent être beaucoup plus gros (drones hélicoptères, de longue endurance, jusqu'à 15.000 Kg).
La DGA ne s'y est pas trompée et a passé un contrat de recherche exploratoire innovante avec Silmach.
Elle espère que le fantassin du futur, surnommé "le Félin", pourra être équipé dans les années 2020 d'une poignée de "Libellules" dans les poches. Il pourra les disséminer ça et là et, tels des yeux déportés, les micro-drones pourront voler furtivement pendant quelques minutes, filmer puis rapporter de précieux renseignements.
La libellule pèse 120 grammes et possède quatre ailes flanquées chacune de 180.000 muscles artificiels dont le diamètre est celui d'un cheveu (150 micromètres).
Ce micro-drone ne vole pas encore mais a reçu jeudi le prix qui distingue au titre de 2005 les contributions scientifiques les plus éminentes, intéressant la défense.
L'idée est née dans la tête du chercheur Pierre-François Louvigné en 2003, mais c'est la société Silmach qui l'a concrétisée en imitant un insecte, a expliqué à l'AFP le chercheur.
C'est la première fois qu'un engin est fabriqué sans motorisation, à partir du vol de l'insecte. Tel Icare, l'inventeur se trouve cependant confronté au problème du vol: les ailes battent, mais l'engin ne vole pas.
Les chercheurs expliquent que la Libellule ne pourra jamais voler par propulsion comme un avion et que "la solution doit se trouver par l'observation du vol des insectes", explique M. Louvigné.
"Le but est de développer des nano-systèmes inspirés par les insectes", poursuit-il.
Un drone est un appareil sans équipage, autonome, pouvant être programmé ou télécommandé, et récupérable. Sa taille peut varier de moins de 50 cm (15 cm pour les micro-drones, quelques centimètres pour les nano-drones), explique la DGA (Délégation générale pour l'armement). Mais ils peuvent être beaucoup plus gros (drones hélicoptères, de longue endurance, jusqu'à 15.000 Kg).
La DGA ne s'y est pas trompée et a passé un contrat de recherche exploratoire innovante avec Silmach.
Elle espère que le fantassin du futur, surnommé "le Félin", pourra être équipé dans les années 2020 d'une poignée de "Libellules" dans les poches. Il pourra les disséminer ça et là et, tels des yeux déportés, les micro-drones pourront voler furtivement pendant quelques minutes, filmer puis rapporter de précieux renseignements.
samedi, décembre 23, 2006
Quand la DGSE ouvre ses dossiers
Quand la DGSE ouvre ses dossiers
LE MONDE | 18.12.06 | 15h34 • Mis à jour le 18.12.06 | 15h34
C'est une salle quelconque, dont nul ne doit connaître l'existence. Au coeur
de la caserne Mortier, à Paris, siège des services secrets français (DGSE),
une salle est réservée à des visiteurs très particuliers.
Cliquez sur le lien pour lire la suite
LE MONDE | 18.12.06 | 15h34 • Mis à jour le 18.12.06 | 15h34
C'est une salle quelconque, dont nul ne doit connaître l'existence. Au coeur
de la caserne Mortier, à Paris, siège des services secrets français (DGSE),
une salle est réservée à des visiteurs très particuliers.
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Je veux devenir agent secret !
Je veux devenir agent secret !
Par Philippe Kallenbrunn
Le quotidien des espions n’a rien de celui de James Bond ! Les métiers du
renseignement demandent bien plus de cervelle que de muscle, une culture
solide et des capacités d’analyse développées. Le “ métier ” vous tente ?
Voici les clés qui en entrouvrent les portes.
Inutile de se leurrer, ne devient pas James Bond qui veut ! En réalité, seuls
les membres du célèbre “ Service Action ” de la DGSE ont l’apparence de 007 :
fausses identités, méthodes peu orthodoxes, dans un danger quasi permanent.
Hors de ce microcosme, le renseignement demeure un métier intellectuel,
palpitant certes, mais qui conduit rarement à traverser la brousse à la
machette et à séduire les filles. En France, les agents secrets officient dans
trois services : la DGSE, la DST et la DMR.
Cliquez sur le lien pour lire la suite.
Par Philippe Kallenbrunn
Le quotidien des espions n’a rien de celui de James Bond ! Les métiers du
renseignement demandent bien plus de cervelle que de muscle, une culture
solide et des capacités d’analyse développées. Le “ métier ” vous tente ?
Voici les clés qui en entrouvrent les portes.
Inutile de se leurrer, ne devient pas James Bond qui veut ! En réalité, seuls
les membres du célèbre “ Service Action ” de la DGSE ont l’apparence de 007 :
fausses identités, méthodes peu orthodoxes, dans un danger quasi permanent.
Hors de ce microcosme, le renseignement demeure un métier intellectuel,
palpitant certes, mais qui conduit rarement à traverser la brousse à la
machette et à séduire les filles. En France, les agents secrets officient dans
trois services : la DGSE, la DST et la DMR.
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vendredi, décembre 22, 2006
jeudi, décembre 21, 2006
lundi, décembre 11, 2006
Bush, Ben Laden, copains comme cochons?
J'ai eu Ben Laden dans mon viseurRÉVÉLATIONS Les Américains auraient intentionnellement laissé le chef d'al-Qaida s'enfuir. A deux reprises, des soldats français ont eu la possibilité de tuer Ben Laden. Chaque fois, les Américains les en ont empêchés. A voir dans «Les ratés d'une traque», un film de 52 minutes qui passera en janvier à la télévision.Fin 2003, dans le Sud de l'Afghanistan, près de la frontière pakistanaise, des soldats français du Commandement des opérations spéciales (COS) repèrent un petit groupe de combattants ennemis. Et parmi eux, Oussama ben Laden. L'homme le plus recherché de la planète est à moins de 400 mètres. Il ne se doute de rien, c'est la nuit, le commando tricolore est enterré. Un soldat tient le géant saoudien (il mesure plus d'1,90 mètre) dans son viseur. «J'ai Ben Laden», lâche même le militaire. Seulement voilà, en Afghanistan, les Français sont sous les ordres des Etats-Unis. Depuis l'Etat-major américain de Bagrham, le COS reçoit, au bout d'un très long moment, l'ordre de laisser partir le fondateur d'al-Qaida...Quelques mois plus tard en 2004, le même scénario se reproduit. Y a-t-il eu par deux fois des ratés dans la chaîne de commandement? Ou faut-il émettre une hypothèse plus invraisemblable: malgré toutes les déclarations de George Bush depuis le 11 septembre 2001, l'Amérique ne souhaite pas capturer l'ennemi public numéro 1. «Les militaires français ont eu neuf morts en Afghanistan. Profondément choqués par l'attitude des Américains, ils ont commencé à nous parler. Nous avons enregistré leurs déclarations», raconte Emmanuel Razavi, de l'agence Hamsa Press, installée à Dijon.Les Américains livrent des armes aux talibans Avec Eric de Lavarène, correspondant de plusieurs médias francophones en Afghanistan et au Pakistan (Libération, «France Info»), ils ont réalisé un reportage de 52 minutes, intitulé «Ben Laden, les ratés d'une traque», qui sera diffusé en janvier prochain sur une chaîne francophone, peut-être Arte. Le film ne spécule pas sur les motifs de l'Etat-major américain, il se contente de raconter. Les multiples révélations, que ce soit du représentant de la Banque mondiale à Kaboul, d'un conseiller du président Hamid Karzaï, ou de Haji Zaher, général de la police afghane, laissent pour le moins songeur. On y apprend qu'à Tora Bora, loin de vouloir capturer Oussama ben Laden, on l'aurait tranquillement laissé s'enfuir avec 70 de ses hommes. Aujourd'hui, lorsque les Américains livrent des armes à l'armée nationale afghane, dans le même temps, ils offrent la même quantité de munitions aux... talibans. A quel incroyable jeu de dupes assistons-nous? «Non seulement les talibans peuvent à présent compter sur 15 000 à 20 000 combattants, et contrôlent, de fait, plusieurs provinces, mais al-Qaida est revenu en Afghanistan. C'est cette organisation terroriste qui se livre à des attentats suicides. Attentats qui n'existaient pas jusqu'alors dans ce pays», constate Emmanuel Razavi.
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